Facebook : entre vérités et préjugés, une vraie utilité ?

La révolution digitale qu’a vécu et vit encore la communication aujourd’hui pousse les entreprises à revoir leur communication pour y intégrer de nouveaux outils. Dans un tel contexte, les réseaux sociaux et Facebook en tête sont de plus en plus difficiles à exclure.

Facebook : l’incontournable

Pour construire leurs stratégies et définir les outils à utiliser dans leurs plans de communication, les entreprises se doivent de tenir compte de leur écosystème digital dans sa globalité. Et face à l’inversion du rapport de force entre l’entreprise et son audience et le passage d’une communication verticale à une communication horizontale, on constate que le web traditionnel ne suffit plus. L’internaute ne va pas constamment chercher l’information de lui-même et c’est maintenant à l’entreprise d’aller à sa rencontre. Dans un tel contexte, un outil devient de plus en plus incontournable : Facebook.

Call to action using social networks - Concept with Fibonacci sequence

Facebook en France aujourd’hui, c’est 30 millions d’utilisateurs actifs, soit près d’un Français sur deux. C’est aussi un réservoir de population sans équivalent et qui rassemble toutes les générations. Car contrairement aux préjugés, on ne trouve pas qu’un public jeune sur Facebook : les plus de 35 ans représentent aujourd’hui près de 40% des utilisateurs en France. Et la part des séniors (plus de 50 ans) n’a de cesse de grandir : +80% en 3 ans seulement. Facebook rassemble aussi toutes les classes sociales, des plus modestes aux plus aisées : avec 3,3 millions d’utilisateurs mensuels, c’est le média le plus populaire auprès des CSP +.

Mais au-delà des statistiques démographiques, il faut surtout souligner à quel point Facebook est enraciné dans le quotidien de ses utilisateurs. 11 millions de Français se connectent chaque jour sur Facebook via leurs smartphones. Pour 71% des inscrits, Facebook représente une majorité du temps passé sur le web et 39% d’entre eux s’en passeraient difficilement. Au final, le réseau social est devenu l’associé des trajets en transports en commun, des pauses au travail, des moments passés en salle d’attente… Les occasions sont multiples et l’attention est élevée. C’est une des raisons pour lesquelles la sensibilité face aux publications et publicités est accrue par rapport aux médias dits traditionnels.

Facebook : on y fait quoi ?

Cet aspect quantitatif ne doit cependant pas être le seul déclencheur d’une présence sur Facebook. L’arrivée sur le réseau social doit aussi se préparer en amont et pour cela, il faut avoir les idées claires sur l’intérêt de sa présence. Sur Facebook :

On y informe : le partage d’informations est l’activité première d’une page Facebook. Cette dernière peut agir en relai du site Internet, en amenant l’information directement à sa communauté. Si l’internaute ne consulte pas naturellement le site de l’entreprise, sur Facebook le contenu lui arrive directement, dans le fil d’actualité : un espace dans lequel il est plus disposé à le recevoir. Facebook, c’est aussi la possibilité de partager des contenus d’autres site et notamment des partenaires, des informations exclusives, des bons plans : autant d’éléments qui aident à valoriser l’image de la marque et ses activités.


LikeOn like
: en s’investissant sur Facebook, la marque fait un pas significatif vers le public. Elle se rapproche de lui et permet même une interaction directe. Cela génère donc un sentiment d’écoute et de proximité forcément bénéfique pour l’image de cette marque. Cette dernière a aussi la possibilité d’intervenir rapidement auprès d’un consommateur mécontent et de résoudre son problème : elle s’évite ainsi la propagation d’une mauvaise réputation.

On communique : l’autre grande force de Facebook, c’est sans conteste l’offre publicitaire. D’abord parce qu’elle permet de répondre à des objectifs multiples :

  • – Mettre ses publications en avant pour générer de l’engagement et porter une information aux yeux du plus grand nombre.
  • – Avoir plus de mentions J’aime pour agrandir sa communauté et indirectement conquérir de nouvelles parts de marché.
  • – Générer du trafic vers son site Web ou une landing page.
  • – Inviter l’utilisateur à en savoir plus sur un projet en remplissant un formulaire pré-rempli.

Au niveau des formats, Facebook donne la possibilité d’apparaître sur ce qu’on appelle la colonne de droite avec une bonne visibilité ou bien directement dans le fil d’actualités. La publicité s’affiche sous la forme d’une publication normale, mélangé avec le contenu habituel de l’utilisateur qui ne s’aperçoit pas forcément qu’il s’agit d’une publicité et y prête une attention beaucoup plus élevée que les formats traditionnellement utilisés sur le web.

Enfin, si Facebook dispose d’une audience particulièrement large, les développeurs offrent aux annonceurs des options de ciblage toujours plus précises. Il est donc possible de segmenter au mieux cette audience de manière à maximiser l’efficacité de ses publicités. Les paramètres sont multiples : géographiques avec la possibilité de cibler des régions et des villes, démographiques avec l’âge, le sexe, les relations (en couple, célibataires) etc… Et Facebook travaille d’ores et déjà avec les géants de la big data pour permettre d’ici quelques mois un ciblage en fonction des revenus, du type de domicile (maison ou appartement) et même différencier les propriétaires des locataires.

Le Community Manager : l’élément indispensable

La mise en place d’une stratégie Facebook puis la gestion et la modération de celle-ci ne doivent pas être prises à la légère. Cela nécessite donc du temps et du travail : c’est une activité à plein-temps. Le recours à un Community Manager dédié à cette activité apparaît rapidement comme l’élément indispensable à la réussite de la stratégie. Sans cela, il y a le risque d’avoir une page peu ou pas alimentée, des utilisateurs laissés sans réponses et des publicités mal exploitées : les bénéfices peuvent vite se transformer en dommages pour la marque.

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